8h50 Il a plu cette nuit, ce matin l'air est humide mais la pluie a cessé. Nous partons tout de même avec les tenues de pluie. En traversant le centre de Moorslede, nous sommes étonnés de voir déjà des cyclos faire des tours de circuit, et même des enfants dont un avec ses petites roues. Nous ne savons pas pour quelle cause, ils font cela.
Aujourd'hui, c'est un journée Histoire car nous sommes au milieu des champs de bataille des Flandres, Ypres en particulier et le grand-père de Guy est venu combattre là entre autres sites ( Somme , Verdun ), donc Guy a envie de passer par les mémoriaux ( une partie car il y en a beaucoup). Ypres a donné son nom au "gaz moutarde": ypérite utilisé par les allemands dès ^avril 1915.
Nous nous arrêtons souvent car il y a beaucoup de monuments, cimetières....nous faisons un arrêt plus conséquent pour visiter le musée de t'Hoodge, lieu d'un terrible bombardement.
Nous repartons, il est presque midi et c'est dimanche, donc nous cherchons où manger. Une pub de poulet rôti nous arrête. En effet, il y a une vingtaine de poulets à rôtir et les plats pour adultes sont composés d'un demi-poulet chacun. Un quart m'aurait suffit mais le serveur me dit qu'un quart c'est pour les enfants.
Je me souviens d'avoir lu qu'Eddy Merks mangeait un poulet entier quand il avait un coup de mou.....alors! J'en profite pour boire une ( même 2) dernière Jupiler en pensant à Marcel et Jean que l'on voit rouler avec leurs maillots rouges de la célèbre marque.
Nous repartons bien repus et heureux car l'air semble plus sec. Nous décidons de modifier notre itinéraire et de mettre le cap sur le mont Kemmel dont Patrice nous a parlé. La pluie nous rattrappe, la montée est pavée, 11% puis 20% sont annoncés. Nous commençons à pousser les vélos mais c'est trop dur et trop glissant donc nous trouvons un coin, pour les laisser cadenassés et continuons à pied. Comme j'ai un parapluie dans mes sacoches, j'évite d'être mouillée. La pluie cesse quand nous reprenons nos vélos, nous sommes contents, on s'en tire bien...mais finalement la pluie reprend en entrant en France. Bailleul est la première ville française traversée, on pourrait se croire encore en Belgique car c'est la même architecture. Nous n'avons pas de grosse averse, mais nous mouillons tout de même pendant une bonne heure avant de trouver notre hébergement. Une serpillère est nécessaire pour essuyer nos sacoches car on est un peu dégoulinants! Il ne fait pas froid, heureusement!

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